Archive for décembre, 2006

« L’origine génétique de l’autisme confirmée »…

Mardi, décembre 19th, 2006

Une revue de presse rédigée par Laurent Frichet (Mediscoop) résume l’annonce du Figaro et de La Croix :

“Le Figaro indique en effet que selon Nature Genetics, « une équipe de l’Institut Pasteur sous la direction de Thomas Bourgeron (en collaboration avec l’Inserm, les services de psychiatrie du Pr Marion Leboyer au CHU Créteil, du Pr Marie Christine Mouren-Simeoni au CHU Robert-Debré à Paris et du Pr Christopher Gillberg de Göteborg en Suède) vient d’identifier un nouveau gène situé sur le chromosome 22 impliqué dans cette maladie de la maturation cérébrale ».
Le journal remarque que « les chercheurs apportent ainsi de nouvelles pièces au complexe puzzle de l’autisme ».
Le Figaro précise que les chercheurs « ont observé, chez des enfants autistes porteurs d’un retard mental associé à des troubles du langage, des altérations sur le chromosome 22 du gène SHANK3 qui code pour une protéine connue pour avoir des relations très étroites avec les neurologines », des protéines impliquées dans la formation des synapses.
Le quotidien indique que « les chercheurs vont continuer à explorer cette voie de recherche des protéines de la synapse, à la manière d’un fil d’Ariane, pour voir s’il n’y a pas d’autres anomalies génétiques de ce type ».
Le Figaro note toutefois que « cette approche génétique n’est pas la seule, d’autres [chercheurs] s’intéressent à des familles de gènes impliqués dans la maturation des neurones, dans la migration de ces mêmes neurones, ou encore dans la gestion des interactions neuronales ».
« Sans oublier les très nombreuses recherches dans d’autres domaines : neurocognitivisme, imagerie cérébrale, éducationnel, etc. »
, continue le journal.
Le Figaro rappelle en effet que l’autisme est « un groupe d’affections redoutablement complexes ».
La Croix constate aussi, sur quelques lignes, qu’« un nouveau gène impliqué dans l’autisme vient d’être identifié par l’Institut Pasteur ».
Le journal précise que « ce gène n’expliquerait qu’un nombre limité de cas de la maladie. D’autres études visent à étudier d’autres gènes en cause ».

Affaire à suivre…