Archive for juin, 2010

JE Philosophy of Psychiatry Today : Discussing the Harmful Dysfunction Concept of Mental Disorder (Université Paris Sorbonne, Amphithéâtre Émile Durkheim. Accès : 17, rue de la Sorbonne. 75005)

Lundi, juin 14th, 2010

The definition of mental disorder as harmful dysfunction is closely linked to issues that are central to the contemporary debate in the philosophy of psychiatry. Suggested by the philosopher Jerome Wakefield, it can be characterized through its two main features. First, it has been elaborated in the spirit of a discussion of the DSM’s approach of psychiatric taxonomy: Wakefield’s position is defined in its close relation to psychiatric practice and its classificatory and therapeutic goals. Second, the main idea involved in the definition is that we should combine, rather than oppose, two ways of understanding mental disorders. One is biological and objective, as implied by the use of the biological concept of function-function being understood in an evolutionary perspective. The second is social and perspectival, with the idea of harmful consequences that are necessary to the ascription of mental disorder, and evaluated in a given context. Wakefield denies that mental illness is a myth. But he also denies that naturalism, without further qualification, is the alternative to a radical constructivist view.

During this workshop, we shall discuss Wakefield’s position, its theoretical implications and empirical consequences.
Workshop organized by Denis Forest for the PHS2M program

Speakers : Derek Bolton, Institute of Psychiatry, King’s College, London ; Maël Lemoine, Université de Tours ; Denis Forest, Université Lyon III Jean Moulin ; Rachel Cooper, Lancaster University ; Luc Faucher, Université du Québec, Montréal ; Jerome Wakefield, New York University, Tim Thornton, University of central Lancashire, Preston.

Morning: 9-12 am

9.00 - 9.30 : Registration

9.30 – 10.00 : “ „Naturalism‟ and its alternatives in philosophy of psychiatry”, Derek Bolton, Institute of Psychiatry, King‟s College, London

10.0 – 10.30: “Is the evolutionary component of Wakefield’s ’harmful-dysfunction analysis’ stipulative?”, Maël Lemoine, Université de Tours

10.30 – 10.50 : Discussion and Questions

10.50 - 11.10 : Coffee Break

11.10- 11.40 : “Causal role functions and the explanation of autism”, Denis Forest, Université Lyon III Jean Moulin

11.40 – 12.10: “When is a dysfunction harmful? ”, Rachel Cooper, Lancaster University

12.10 – 12.30 : Discussion and Questions

12.30 - 2.00 : Lunch

Afternoon: 2- 4.30 pm

2.00 – 2.30 : “Philosophical naturalism and dysfunction”, Tim Thornton, University of central Lancashire, Preston

2.30 – 3.00 : “HD analysis as a basis for empirical research on psychopathologies”, Luc Faucher, Université du Québec, Montreal.

3.00 – 3.20 : Discussion and Questions

3.20 – 3.50 : Replies, Jerome Wakefield, New York University

3.50 – 4.30 : General discussion

Contact : Denis Forest - denis.forest at univ-lyon3.fr

Colloque : Tristesse ou dépression ? Sadness or Depressive Disorder ? (Amphi M. Halbwachs - Institut de Psychologie, Centre Henri Piéron. 71, av. Edouard Vaillant. 92774 Boulogne-Billancourt)

Lundi, juin 14th, 2010

Organisation : Françoise Parot & Steeves Demazeux

Les travaux de Jerome C. Wakefield sur la dépression et la parution de la traduction française de The Loss of Sadness (publié en 2007 avec Allan V. Horwitz), invitent à s’interroger sur la nature de cette catégorie diagnostique et motivent l’organisation de ce colloque.

Une réaction de tristesse intense à une perte semble une constante à travers les époques, voire les civilisations ; les diverses manifestations de cette tristesse sont également constantes : des pleurs intenses, un état de déchéance, la perte d’appétit et de sommeil par exemple. La « mélancolie », souvent associée à de tels états lorsqu’ils sont considérés comme pathologiques, est devenue « dépression » vers la fin du 19e siècle. Les premiers outils diagnostiques ont pris la forme de nomenclatures de troubles, de listes de symptômes statistiquement corrélés, différente des récits de cas cliniques qui caractérisaient la nosographie psychiatrique jusqu’alors.

Ces outils, qui classent la tristesse intense comme étant « normale » ou « pathologique », ont évolué au cours du 20e siècle. Jusqu’au DSM-III (1980), le diagnostic prenait en compte des facteurs environnementaux dits déclenchants dans l’histoire particulière du patient. L’accent mis sur les symptômes observables a ensuite permis d’homogénéiser les démarches diagnostiques et de réaliser des études statistiques à grande échelle. La parution des DSM-III et surtout du DSM-IV a de fait précédé de peu « l’épidémie de dépression » dans tous les pays occidentaux. La parution prochaine du DSM-V sera-t-elle un nouveau tournant, en réintégrant par exemple les facteurs liés aux circonstances vécues ?

La prise ou non en considération des facteurs environnementaux, et en particulier de causes déclenchantes de la tristesse intense, se répercutent sur le nombre de personnes considérées comme « malades » ; en effet, l’identification des « dépressifs » sur la seule base symptomatique conduit inévitablement, selon J. C. Wakefield, à la multiplication de faux positifs. Ceux-ci sont intégrés dans des protocoles de recherches, y compris pharmacologiques, ce qui les biaise, avec des conséquences évidentes sur les politiques de santé publique. Est-ce que la dépression constitue alors un phénomène anthropologique lié à l’identité contemporaine, ou bien toute société a-t-elle identifié des tristesses d’intensité et de durée jugées excessives ? L’ampleur même de cette question suggère l’impact des choix de l’outil de diagnostic sur la représentation de cette entité nosologique.

Le colloque Dépression ou tristesse s’intéressera à ces choix et à leur impact dans une perspective historique, méthodologique et anthropologique. Il abordera des questions telles que :

Qu’est-ce qui a déterminé les changements dans la manière de penser les critères diagnostiques ? Et quelles en ont été les conséquences sur la statistique de la dépression dans différents pays ?  Que sera la dépression dans le DSM-V ? Quelles en seront les conséquences ?  Quel rôle ont joué les faux positifs dans la mise au point de médicaments anti-dépresseurs ?  Quel sera l’apport des neurosciences, et en particulier des techniques d’imagerie cérébrale, dans le diagnostic, le traitement et l’évaluation des approches thérapeutiques ?  Sur un plan plus anthropologique, qu’est-ce qui dysfonctionne dans la dépression ?

Le colloque sera organisé de manière à stimuler des discussions approfondies de perspectives différentes. Pour cela, les communications des intervenants seront distribuées un mois avant le colloque et des commentateurs seront désignés pour introduire les débats.

Ce colloque sera gratuit, ouvert à tous, en particulier aux étudiants de l’Institut de Psychologie et aux enseignants chercheurs de cet Institut.

Programme

17 juin 2010

Matin: 9h – 12h

9h : accueil

9h30 : introduction (Françoise Parot, Université Paris-Descartes)

9h45 : « Les critères de la dépression et le DSM » [Depression criteria and the DSM] (Steeves Demazeux, IHPST, Paris)

10h05: discutant (Derek Bolton, King’s College, Londres)

10h15 : réponse et discussion

10h40 : pause café

11h : “The concept of depression: does it work in primary care?” [Le concept de dépression et les problèmes qu’il soulève en médecine de ville] (Christopher Dowrick, University of Liverpool)

11h20 : discutant (Françoise Champion, CeRMeS3-Equipe Cesames, Paris)

11h30 : réponse et discussion

12h -14h : pause déjeuner

Après-midi: 14h – 18h30

14h: “The Disappearance of Depression” [La disparition de la dépression] (David Healy, Cardiff University)

14h20 : discutant (Bernard Granger, Université Paris Descartes)

14h30 : réponse et discussion

15h: pause café

15h15 : « La dépression dans le cerveau : comme un désir de causalité » [Depression in the brain: a desire for causality] (Fernando Vidal, Institut Max Planck, Berlin)

15h35: discutant (Xavier Briffault, CeRMeS3-Equipe cesames, Paris)

15h45 : réponse et discussion

16h30 – 18h30 : projection d’un film et débat

18 juin 2010

Matin : 9h-12h

9h : accueil

9h30 : “The Loss of Sadness: Is Normal Sadness Being Misdiagnosed as Mental Disorder ?” [ La perte de la tristesse: la tristesse normale est-elle abusivement diagnostiquée comme une maladie mentale ?] (Jerome Wakefield, New York University)

9h50 : discutant (Alain Ehrenberg, CeRMeS3-Equipe Cesames, Paris)

10h : réponse et discussion

10h30 : pause café

11h : « Blues Darwinien: psychiatrie évolutionniste et dépression » [Darwinian Blues: evolutionary psychiatry and depression] (Luc Faucher, UQAM, Montréal)

11h20 : discutant (Denis Forest, Université Lyon 3)

11h30 : réponse et discussion

12h -14h : pause déjeuner

Après-midi : 14h-18h

14h : « Comment devenir une pathologie sociale ? » [How to become a social pathology ? ] (Alain Ehrenberg, CeRMeS3-Equipe cesames, Paris)

14h20 : discutant (Jerome Wakefield, New York University)

14h30 : réponse et discussion

15h00 : « Perte, vécu de perte, ritualisation du deuil et mélancolie : une esquisse con-ceptuelle, pour défendre quelques points de vue de la psychanalyse » [Loss, bereavement, mourning, and melancholia: a conceptual sketch, in defence of some psychoanalytic views ] (Pierre-Henri Castel, CeRMeS3-Equipe Cesames, Paris)

15h20 : discutant (Fernando Vidal, Institut Max Planck, Berlin)

15h30 : réponse et discussion

16h : pause café

16h15 – 18h00 : débat général et conclusion du colloque

Contact : Françoise Parot - francoise.parot at wanadoo.fr

Épidémiologie psychiatrique et dépression (Paris, Foyer des professeurs, Université Paris Descartes 12 rue de l’École de médecine, 15 Juin)

Lundi, juin 14th, 2010

Les travaux de Jerome C. Wakefield sur la dépression et la parution en 2010 de la traduction française1 de l’ouvrage The Loss of Sadness : How Psychiatry Transformed Normal Sadness into Depressive Disorder (par Allan V. Horwitz et Jerome C. Wakefield, Oxford University Press, 2007), invitent à s’interroger sur la nature de cette catégorie diagnostique, sur son rapport à la recherche épidémiologique, psychiatrique, neurologique et génétique, ainsi que sur sa place dans les politiques de santé publique.

Notre journée d’études s’intéressera à la façon dont les outils, les designs, les définitions et les modèles de l’épidémiologie psychiatrique, d’une part, et les évolutions dans les classifications et les significations de la dépression, d’autre part, se sont réciproquement influencés. Elle traitera également des différents modèles de recherche utilisés dans les campagnes récentes contre la dépression. Enfin, elle abordera l’apport des neurosciences et des recherches en génétique dans l’épidémiologie psychiatrique et la clinique, ainsi que les images et les représentations du public concernant la dépression.
Ce colloque est gratuit, ouvert à tous, en particulier aux étudiants en sciences sociales, en santé publique et en psychiatrie, ainsi qu’aux chercheurs, aux enseignants, et aux membres des instituts concernés par la dépression en population générale.

Coordination scientifique Anne M. Lovell

9h00-9h30 : Accueil et café

9h30-9h45 : Mot d’accueil de Françoise Parot , Professeur de Psychologie, Université Paris-Descartes

Matin

Présidence : Pierre-Henri Castel , Directeur de recherches, CNRS/CeRMeS3 – CESAMES et responsable du Projet ANR PHS2M

9h45-10h00 : Introduction, Anne M. Lovell , Directrice de Recherches INSERM/ CeRMeS3-CESAMES

10h00-10h45 : « L’épidémiologie et la transformation des catégories liées à la dépression », Jerome Wakefield , Professeur d’Université, NYU School of Medicine

10h45-11h00 : Pause café

11h00-11h45 : « Les thèses de Jerome Wakefield à l’épreuve de l’épidémiologie britannique », David Goldberg , Professeur Emérite, Institute of Psychiatry et King’s College, Londres

11h45-12h30 : « La dépression et les outils épidémiologique en Europe », Viviane Kovess-Masféty , Professeur de Santé Publique, École des Hautes Études en Santé Publique

12h30-13h00 : Discussion
13h00-14h30 : Pause déjeuner

Après-midi :

Présidente de séance : Anne Lovell , Directrice de Recherches CNRS/CeRMeS3-CESAMES

14h30-15h15 : « L’épidémiologie psychiatrique à l’épreuve des neurosciences de la dépression », Philippe Fossatti , Professeur des Universités - Praticien Hospitalier, service de psychiatrie d’adultes (Pr Allilaire), Groupe Hospitalier Pitié-Salpétrière

15h15-15h30 : Discussion

15h30-16h30 : Table ronde, modérée et présidée par Bruno Falissard, Professeur de biostatistique - Praticien hospitalier, Directeur de l’unité INSERM U669 (santé mentale de l’adolescent) « Nosologie, outils, épidémiologie psychiatrique et santé publique de la dépression » :

  • François Beck , Directeur des Sciences Sociales, INPES ;
  • Xavier Briffault , Chargé de Recherches CeRMeS3-CESAMES ;
  • Stéphanie Wooley , Présidente de l’Association France-Dépression ;
  • Anne Lovell, Directrice de Recherche CeRMeS3-CESAMES

16h30–17h00 : Réponses de J. Wakefield et débat avec la salle, modéré par Steeves Demazeux , Doctorant en philosophie, IHPST

“L’Etat au prisme du contrôle des déviances : plaidoyer pour une approche ethnographique”

Lundi, juin 14th, 2010

Ce numéro de Déviance et Société, coordonné par Mathilde Darley, Jérémie Gauthier, Eddie Hartmann et Gwénaëlle Mainsant, fait suite aux journées d’études organisées au Centre Marc Bloch en novembre 2008.
sommaire

INTRODUCTION de Philippe Robert

PRÉSENTATION DU DOSSIER par Mathilde Darley, Jérémie Gauthier, Eddie Hartmann
et Gwénaëlle Mainsant

LES ASSISTANTES SOCIALES FACE A LEUR MANDAT DE SURVEILLANCE DES FAMILLES. LES
PROFESSIONNELLES DIVISÉES par Delphine Serre

INTERACTIONS ASYMÉTRIQUES – SCÈNES DE RUE ET INSTITUTIONS DE CONTRÔLE ÉTATIQUE
par Vincenz Leuschner

LE SQUATTEUR, LE POLICIER, LA JUGE ET LE PRÉFET : PROCÉDURES ET CLASSEMENTS AD
HOC par Florence Bouillon

DE LA DIVISION MORALE DU TRAVAIL DE CONTRÔLE DANS LE MÉTRO PARISIEN par Eleonora
Elguezabal

QUI SONT LES “PIRES DES PIRES”? DES USAGES DES CLASSIFICATIONS EN SUPERMAX AUX
ÉTATS-UNIS par Yasmine Bouagga

VIVRE LE TEMPS D’UN ENFERMEMENT. PREMIERS RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE DE TERRAIN
RÉALISÉE DANS TROIS CENTRES FERMES POUR MINEURS DÉLINQUANTS EN BELGIQUE par
Alice Jaspart

LE POUVOIR DE LA NORME. LE PRODUCTION DU JUGEMENT ET SON CONTOURNEMENT DANS LES
LIEUX D’ENFERMEMENT DES ÉTRANGERS par Mathilde Darley

L’USAGE NORMAL DU SEXE. QUALIFICATION ET GESTION DES DÉVIANCES SEXUELLES DANS UN
CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE par Nicolas Fischer

DU JUSTE USAGE DES ÉMOTIONS. LE RÔLE INSTITUTIONNEL DES POLICIER(E)S CHARGE(E)S
DE LA LUTTE CONTRE LE PROXÉNÉTISME par Gwénaëlle Mainsant

ESQUISSE DU POUVOIR POLICIER DISCRIMINANT par Jérémie Gauthier

ÉTIQUETER LES “DÉVIANTS” : LE TRAVAIL DES POLICIERS AU NORD-GHANA par Jan
Beek

“L’intime à ses frontières” : appels à communication colloque pluridisciplinaire et internationale

Lundi, juin 14th, 2010

Le Centre Interlangues de l’université de Bourgogne organise un colloque international et pluridisciplinaire sur le thème L’intime à ses frontières les 8 et 9 avril 2011. Croisant des approches variées émanant de littéraires, de linguistes, d’historiens, de juristes et de spécialistes des sciences de la communication, le colloque permettra d’aborder l’intime à des époques où la notion ne va pas de soi. En effet, aussi bien pendant la période qui précède l’« invention » de l’intime au XVIIIe siècle que pendant celle qui, après les années 1960, se caractérise par une intimité « surexposée » et donc menacée, apparaissent de nouvelles délimitations du champ du concept. Écartant à dessein la grande époque où s’opère la conquête du droit à l’intime, le colloque s’intéressera à ce qui préfigure l’intime ou à ce qui en reste lorsque la sphère collective ou publique est, ou redevient, la plus prégnante.La réflexion portera sur les seuils temporels et spaciaux de la notion. Saisi à des époques frontalières, l’intime sera étudié de façon à déterminer les glissements sémantiques ou notionnels observables en période de mutation ; il sera également abordé dans sa dimension spatiale de façon à explorer les différentes pratiques et représentations de l’intime dans les différents pays européens et à délimiter les contours mouvants des espaces (concrets ou imaginaires) qui lui sont dévolus dans les différents discours (littéraires, filmiques, juridiques, journalistiques…). L’angle adopté sera celui de l’interdisciplinarité de façon à montrer comment une série de pratiques et de discours (convergents ou non) se conjuguent pour faire affleurer un nouveau sentiment ou une nouvelle conception de l’intime qui engage un certain nombre d’enjeux éthiques et esthétiques.

On pourra aborder, entre autres, les points suivants :
1. Comment et où l’intime trouve-t-il à se créer, puis à se dire ou à se montrer, lorsque la sphère publique ne lui laisse pas de place ? Pouront être considérés, par exemple, les questions taxinomiques liées à l’émergence de la notion mais encore les différents lieux investis par l’intime suivant les époques ainsi que les phénomènes de déplacements qui affectent pratiques et discours en fonction de la façon dont s’opère le clivage entre intime et public.
2. Comment les règles publiques de la société (justice, administration) contribuent-elles à façonner notre représentation de l’intime ? Quelle place réservent les discours constitués (médical, journalistique, religieux etc) à la question de l’intime ? Des notions telles que « for intérieur », « intime conviction », « personne privée » ou « droit à l’intimité » pourraient être considérées.
3. Quels sont les rapports entre le politique et l’intime ? Dans quelle mesure la reconnaissance ou le refus d’un droit à l’intimité sont-ils significatifs d’un ordre social ? Dans quelle mesure les formulations de la vie en société impliquent-elles un discours sur la vie intime ? En quoi ces pratiques varient-elles d’un pays à l’autre ?
4. L’existence d’une intimité est-elle compatible avec l’omniprésence de l’image ?

Les communications se fonderont soit sur l’analyse de pratiques sociales et historiques, soit sur l’analyse de représentations artistiques de l’intime à l’une des périodes concernées.

Les propositions de communication devront concerner l’une des deux époques retenues (la période antérieure à 1700 ou les années postérieures aux années 1960). Elles devront comprendre un titre et un résumé et indiquer clairement l’angle adopté (historique, juridique, littéraire…) ainsi que l’institution de rattachement de l’auteur. Elles seront à adresser pour le 15 septembre 2010 à Sylvie Crinquand sylvie.crinquand AT u-bourgogne.fr ou à Paloma Bravo paloma.bravo AT u-bourgogne.fr.